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    A tous nos lecteurs bonne année 2019.

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  • Projets du PNUD, institut français de Tizi-Ouzou, Cevital et la JSK

    La Kabylie et le travail de sape du régime

    Toutes les mesures arbitraires qui s'abattent sur la région ne sont pas fortuites, malheureusement, il y a comme une machination politique pour empêcher la Kabylie de prendre de l'essor et son destin en main.

    Depuis 20 ans, elle est particulièrement vouée aux gémonies. À commencer par l’institut français de Tizi-Ouzou fermé depuis 1994, l'exclusion de Tigzirt et Ath-Maouche du programme de PNUD qui ont trait au développement touristique, le blocage des projets de Cevital et enfin l'acharnement que subit la JSK de la part de la LFP sous les yeux complices de la FAF sont entre autres raisons suffisantes pour comprendre que la Kabylie est visée par le régime actuel.

    Tout un chacun est convaincu aujourd'hui, la Kabylie est dans le collimateur d'un pouvoir. Il y a une volonté manifeste de déconstruire ce qui constitue sa matrice socio-historique.

    Les autorités ont redoublé de manoeuvres pour empêcher toute expansion économique et culturelle. Après les terribles répression du printemps noir, le citoyen kabyle d'aujourd'hui a changé de fusil d'épaule. Evitant la confrontation directe avec un régime particulièrement brutal et doté d'une capacité de nuisance avérée, les citoyens de la Kabylie investissent d'autres espaces que celui de la contestation qu'on leur connaissaient jusque-là.

    Grâce à l'organisation ancestrale les villages sont en train de se métamorphoser. Il y a comme une jeunesse animée de la bonne volonté, elle a pu se réapproprier un espoir presque perdu. Et ce n’est pas un hasard si Tizi-Ouzou est toujours en tête sur le taux de réussite des examens du BEM et du Bac.

    Des projets étrangement bloqués 

    Historiquement, le régime n’a jamais été tendre avec cette région. De la révolte du FFS jusqu'au sanglant printemps noir, il y a comme une rupture permanente entre les deux.

    L'injustice que subit cette région est valable depuis toujours, et ce n'est pas aujourd'hui que les choses vont changer. La méfiance est devenue exagérée, et l'idée de s'en prendre à elle avec tant de mépris ne fait que provoquer des sentiments de frustration. À chaque fois qu'une occasion se présente pour améliorer son sort, on s'organise, avec une extrême vilenie, à la tirer vers le bas et empêtrer ses ambitions.

    On s'entend bien que derrière toute tentative vile, il existe des relais locaux bien identifiés comme des affidés capables d'effectuer la besogne sans aucun soucis. La présence énigmatique de Chakib Khelil à Tizi-Ouzou est une illustration de perfidie.

    Six instituts français étaient implantés en Algérie. Sauf celui de Tizi-Ouzou n'a pas rouvert ses portes, et cela depuis 1994.

    En 2015, M. Jacques Legendre, ex-député de l’UMP, a demandé au ministre des Affaires étrangères et du développement international la nécessité de la réouverture de l'institut français de Tizi-Ouzou. Comme réponse du ministère : «L'ambassadeur de France en Algérie continue d'entretenir un dialogue régulier et ouvert avec les autorités algériennes sur ce dossier.» Fin de citation. L'air de dire qu'Alger ne veut pas d'une ouverture culturel à Tizi-Ouzou. Comme une lettre morte, aucune suite de depuis trois ans.

    Les deux projets financés par le PNUD et l'UE ont été bloqués par les autorités sans raison valable, notamment celui de Tigzirt pour Tizi-Ouzou et Ath-Maouche pour Bejaia. Cette décision arbitraire provoque la colère des élus et les citoyens de ces deux communes. Pour eux, rien ne peut justifier cette marginalisation.

    Ce n'est pas la première fois que le pouvoir d'Alger torpille ce genre d'initiatives. On se souvient qu'en 2010, la wilaya de Tizi-Ouzou a bénéficié du même programme des Nations unies pour le développement d'un projet environnemental qui a pour but la gestion des déchets ménagers. Et c'est Ouyahia qui a confirmé que cette entrave est voulue pour une raison de fierté : c'est-à-dire l'Algérie a les moyens de subvenir financièrement à ce genre de projets et elle n'a pas besoin d'aide. L'hôpital qui se moque de la charité.

    Il faut juste observer les régions où les constructeurs mondiaux de l'automobile ont posé pied pour comprendre stigmatisation programmée en défaveur de la Kabylie. Ce n'est pas que nous en voulons à ces régions. Grand bien leur fasse. Mais il y a une marginalisation manifeste de la Kabylie.

    Le français Renault est installé à Oran, l'allemand Wolkswagen à Relizane, le sud-coréen Hyundai pour Tiaret, et l'autre allemand Daimler est à Rouiba. Alors que Cevital, à Bejaia, patine dans un bourbier de décisions arbitraires. Depuis plus de quatre ans que ce groupe endure une mise en demeure qu'on ne peut expliquer ni dans les textes de lois et règlements qui régissent l'investissement et le commerce, et ni dans les faits qui lui ont été reprochés.

    Le dernier flagrant délit, la douane qui refuse d'appliquer une décision de justice en faveur de Cevital. Alors qu'en France, c’est avec les honneurs du président français, Emmanuel Macron que le président du groupe, Issad Rebrab, a procédé au lancement du projet fabrication d’équipements d’épuration de l’eau. Sous d’autres cieux, depuis les Ardennes qu'un message fort en enseignement est envoyé aux décideurs.

    La couardise du personnel politique est dévoilée au grand jour, et l'État algérien est acculé au pied du mur.

    Abordant, aussi, un autre sujet qui tient en haleine toute une région. Celui de la JSK, le club phare de la Kabylie. Cherif Mellal, le président du club, vient de provoquer un séisme dans les milieux sportifs du pays, il est devenu un exemple de révolte. Le football algérien est pris dans un engrenage lié à une maffia avec des ramifications tentaculaires et entretenues par des affairistes qui font la pluie et le beau temps dans cette discipline. Il a fallu qu'une enquête faite par la BBC, un média anglais, pour nous montrer que la faillite est générale. Elle a duré trois ans, de 2015 à 2018, elle a jeté le pavé dans la marre en mettant les responsables dans une situation embarrassante. Donc la réaction de Mellal est plus que légitime.

    Du jamais vu dans l'histoire du foot en Algérie, un président d'un club qui a tenu tête sans aucune concession aux dirigeants de la LFP et la FAF. Il est devenu la fierté de tous les amateurs de la balle ronde du pays. En même temps, l'image positive que les supporters de la JSK diffusent dans un fair-play exemplaire suivi de la présence des familles dans le stade est un signe d'un succès qui inquiète les antagonistes.

    La suspension que vient de recevoir Mellal est une aberrante décision, pour celui-ci est une occasion d'aller plus loin dans son combat. Il veut même saisir la FIFA. Les relations entre la JSK et le pouvoir sont empreintes de vieilles rancunes. 

    Rappelons-le, qu'en 1977, la finale de la coupe d'Algérie, JSK-NAHD, pour la première fois que la dictature de Boumediene venait de subir une réaction populaire. Des milliers de spectateurs scandaient des slogans hostiles au pouvoir. Et depuis, elle est devenue un symbole de lutte pour les libertés. Et l'ennemi à abattre pour le régime.

     Auteur

     Mahfoudh Messaoudene

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  • MECHTRAS : École primaire Lekadir Amar

    Le projet de la cantine scolaire relancé

    Le projet de la cantine scolaire au profit des élèves de l'école primaire Lekadir Amar, sise au chef-lieu de la commune de Mechtras, a été relancé récemment. Initialement, ce projet, financé par le fonds des collectivités locales, devait démarrer après la notification de la décision d'octroi de 16 millions de dinars pour réaliser cet équipement public. Mais des contraintes liées aux engagements de l'APC de la dernière mandature ont retardé la préparation du marché. Cette situation remonte à plus de deux ans. Ce n’est qu’après l’installation du nouvel exécutif que ce projet a été «déterré». Selon le chef de l'exécutif communal, l'étude pour la réalisation de cette cantine étant prête, de même que les cahiers des charges. L'avis l'appel d'offres a été lancé. Même s’il faut s’attendre à des réévaluations du projet, la finalisation des travaux dans les meilleurs délais s’impose, d'autant que les élèves continuent de prendre leurs repas dans une école limitrophe. Notons, par ailleurs, que la commune compte quatre groupes scolaires répartis entre le chef-lieu, sa périphérie et le grand village Aït Imghour. Toutes ces écoles ont bénéficié d'un programme de réhabilitation à travers des subventions accordées à cet effet.

    Merzouk Haddadi.

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  • Habitat Rural en Algérie | aide habitat et logement rural en Algérie Posté dans Logement public le 09/8/2018 par Rédaction Lkeria

    L'habitat rural ou le logement rural en Algérie: qui peut bénéficier de l’aide CNL pour l’habitat rural en Algérie ? Tout savoir sur le logement ou habitation rurale.

    L’aide de l’Etat au logement rural s´inscrit dans le cadre d’une nouvelle politique de développement rural, ayant comme principal objectif le développement des espaces ruraux et la fixation des populations locales. Cette aide de l’Etat est consentie à l’effet d’encourager les familles à réaliser en auto-construction, une habitation décente dans le milieu rural. Ainsi, la participation du bénéficiaire de l’aide à l’habitat rural, se traduit par la mobilisation d´un terrain qui doit relever de sa propriété, de sa participation à la réalisation ainsi que la finalisation des travaux à l´intérieur de l’habitation. Toutefois, l’octroi de l´aide de l’Etat est soumis à certaines conditions d´éligibilité. Qui peut bénéficier de l’aide à l´habitat rural ? Peut bénéficier de l’aide de l’Etat à l’habitat rural, toute personne physique qui réside ou exerce en milieu rural. Conditions d´éligibilité à l'aide pour l'habitat rural : Justifier d´un revenu du ménage compris entre une (01) fois et six (06) fois le salaire national minimum garanti (SNMG). Ne pas avoir déjà bénéficié de la cession d´un logement public (LSP, LPA, AADL ou rural) ou d´une Aide de l´Etat destinée au logement. Ne pas posséder en toute propriété une construction à usage d´habitation. Ne pas avoir déjà bénéficié de l´attribution d´un logement du patrimoine public locatif (logement social), sauf engagement préalable de restitution de ce logement. Ne pas être propriétaire d´un lot de terrain à bâtir sauf si celui-ci est destiné à recevoir le logement rural objet de l´aide de l’Etat sollicitée. Montant de l’aide à l’habitat rural L’aide de l´Etat à l´habitat rural est d´un montant de 700 000 DA.

    Comment obtenir l´Aide à l´habitat rural ?

    Pour obtenir l´Aide de l´Etat le postulant doit constituer un dossier comprenant : La demande de soutien du Fonds National du Logement (FONAL). Le document attestant que le postulant est adhérent aux programmes du PNDA ou qu´il exerce une activité en milieu rural, délivré par la Direction des Services Agricoles (le cas échéant). La déclaration sur l´honneur attestant que le postulant et, le cas échéant, son conjoint n´ont jamais bénéficié de la cession d´un logement du patrimoine immobilier public ou d´une Aide de l´Etat destinée au logement ou ne sont pas propriétaire d´un terrain à bâtir hormis celui destiné à recevoir le logement rural objet de cette aide. La déclaration sur l´honneur portant sur le niveau de revenu du ménage, accompagnée des pièces justificatives. Après le contrôle du fichier et examen du dossier par le Comité ad-hoc, le Wali établi une décision d´éligibilité. Souscription au cahier des charges Le postulant dépose auprès de l´Agence de la Caisse Nationale du Logement CNL de sa Wilaya un complément de dossier comportant : Une copie de la décision d´éligibilité à l´Aide signée par le Wali ou son représentant ; Un acte de naissance (n°12) et pour le postulant marié, une fiche familiale et un acte de naissance (n°12) de son conjoint ; Une photocopie de la carte nationale d´identité ; Une copie du permis de construire ; Deux enveloppes timbrées libellées à son adresse. Le postulant signe la souscription au cahier des charges et dispose d´un délai maximum de six (6) mois pour formaliser son dossier et débuter effectivement les travaux. Comment est perçue l´aide de l´Etat à l´Habitat Rural ? Le versement de l´Aide par la Caisse Nationale du Logement - CNL se fait en fonction de l´avancement des travaux, qui est constaté par un PV établi par les services de la Direction de wilaya du Logement (DLEP). La libération de l´Aide de l´Etat s´effectue comme suit : 20% de l´Aide à l´achèvement de la plate-forme. 40% de l´Aide à l´achèvement des gros œuvre. 40% de l´Aide à l´achèvement de tous les travaux. Le bénéficiaire de l´aide de l’Etat pour la construction d´un logement rural peut également prétendre à un crédit bancaire avec taux d´intérêt (1%) bonifié par l’Etat.

    Textes réglementaires de référence à l'habitat rural en Algérie

    Articles 77 de la Loi de finances de 2010 et l’art 109 de la LFC 2009

    Décret exécutif n° 10-87 du 10 mars 2010 fixant les niveaux et les modalités d´octroi de la bonification du taux d’intérêt des prêts accordés par les banques et les établissements financiers pour l´acquisition d´un logement collectif et la construction d´un logement rural par les bénéficiaires

    L´arrêté interministériel du 13 septembre 2008 L´arrêté interministériel du 09 avril 2002

    Comment obtenir l’aide à l’habitat rural ?  ( http://www.mhuv.gov.dz )

     Pour obtenir l’aide de l’Etat, le postulant doit constituer un dossier comprenant :

     ·         Une demande d’aide financière pour la construction d’un logement rural (imprimé CNL) ;

     Dans ce même imprimé, on trouve :

    o   Les renseignements afférents au postulant et son conjoint ;

    o   Déclaration de revenus ;

    o   Déclaration de non possession d’un bien immobilier et de non bénéfice d’une aide de l’Etat.

    ·         Un extrait de naissance n° 12 du postulant et de son (ses) conjoint (s) pour les personnes mariées ;

     ·         Une photocopie légalisée de la carte nationale d’identité ;

     ·         Tout document administratif justifiant le revenu (y compris ceux du conjoint) ;

     ·         Le document attestant la résidence ;

    ·         Le document justifiant l’exercice d’une activité en milieu rural ;

     ·         Le document justifiant la possession d’un terrain à bâtir ;

      Le dossier est déposé auprès de l’Assemblée populaire communale territorialement compétente.

        Comment est élaborée la liste des bénéficiaires ?

     ·         La liste des postulants retenus par l’APC est remise à la Direction du Logement de la wilaya, laquelle la soumet pour contrôle du fichier auprès des services du Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville ;

     

     ·         Après contrôle fichier, la liste définitive des bénéficiaires est établie par la Direction du Logement et validée par le Wali

    ·    Cette liste est transmise à l’agence locale de la CNL (Caisse Nationale du Logement) pour établissement des décisions d’octroi de l’aide ;

     ·         Le bénéficiaire d’une décision d’octroi de l’aide souscrit au cahier des charges de la CNL ;

     ·        Le bénéficiaire de l’aide frontale de l’Etat doit lancer les travaux de réalisation au plus tard soixante (60) jours après la notification de la décision d’octroi de l’aide.

       Comment est versée l’aide de l’Etat à l’habitat rural ?

     Le versement de l’aide par la CNL se fait en fonction de l’avancement des travaux, constatés par un procès-verbal établi par la Direction chargée du Logement (DL).

      La libération de l’aide de l’Etat s’effectue en deux tranches, comme suit :

       1ére tranche : 60 % de l’aide, libérée par la CNL sur présentation du permis de construire et servira à la réalisation des travaux de la plateforme et du gros œuvre ;

       2éme tranche : 40 % de l’aide, libérée après constat de l’achèvement des travaux de gros œuvre.

     Le bénéficiaire de l’aide frontale pour la construction d’un logement rural peut également bénéficier d’un crédit bancaire dont le taux d’intérêt est bonifié par le trésor public à raison de 1% à sa charge.

     

    Références juridiques

    ·         Disposition des articles 77 de la LF 2010 et l’article 109 de la LFC 2009;

    ·         Arrêté interministériel du 09 avril 2002 ;

     ·         Arrêté interministériel du 13 septembre 2008 ;

    ·    Décret exécutif n° 10-87 du 10 mars 2010 fixant les niveaux et les modalités d’octroi de la bonification du taux d.intérêt des prêts accordés par les banques et les établissements financiers pour l’acquisition d’un logement collectif et la construction d’un logement rural par les bénéficiaires ;

    ·      Décret exécutif n° 10-235 du 05 octobre 2010 fixant les niveaux de l’aide frontale octroyée par l’Etat pour l’accession à la propriété d’un logement collectif ou pour la construction d’un logement rural, les niveaux de revenu des postulants à ces logements ainsi que les modalités d’octroi de cette aide.

     

    ·     Arrêté du 19 juin 2013, fixant les modalités d’accès à l’aide frontale octroyée par l’Etat pour la réalisation d’un logement rural, modifié et complété par l’arrêté   du 18 juin 2014.

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  • Dérive sur l'ENTV !

     
     
    Avec la dérive de la sélection nationale de football de Madjer qui coulait, jeudi dernier, à Lisbonne face au Portugal, ça n'a pas moins dérivé non plus sur l'ENTV, l'unique chaîne de télé accessible en Algérie en clair qui retransmettait le match. Le commentateur, connu sous le pseudonyme de Samy Nouredine, qui commentait la rencontre ce soir-là, a commis un grave dérapage à l'égard du joueur Boukhanchouche et des habitants de Merouana. «Boukhenchouch, le fils de Merouana, joue au Portugal face à Christiano Ronaldo. Le destin porte parfois de bien curieuses choses», a-t-il lâché en direct devant des millions de téléspectateurs. Ces propos n'ont d'ailleurs pas tardé à déclencher une large vague d’indignation et de condamnation sur les réseaux sociaux pendant que le concerné et l’unique, à défaut de présenter des excuses, se murent, pour l'heure du moins, dans un silence qui ne les honore nullement.
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    Des couffins et des maires ! 

    On en parle chaque année. En vain. Dès que l’on évoque le couffin de Ramadhan, on pense inévitablement aux profits qui se réalisent sur le dos de la misère locale. Des sommes pas colossales mais tout de même très importantes sont réservées chaque année au Ramadhan et à ceux qui, le ventre creux, ne peuvent pas s’acquitter de l’incontournable devoir religieux. 
    On se demande pourquoi c’est durant le mois de carême seulement que l’on doit le plus manger et pourquoi c’est juste durant ce mois-là que les mairies s’inquiètent de la précarité qui sévit autour d’elles. Toutes les personnes inscrites sur la liste des prétendants légitimes au couffin sont censées avoir les mêmes besoins. Il faut croire que non pourtant, puisque ceux qui tendent la main aux abords des marchés ne font pas des demandes similaires.
     Question incontournable si l’on veut mieux comprendre vers quoi tend la distribution d’un panier à des files interminables d’individus socialement fragiles ! Pourquoi ne pas plutôt remettre un chèque ? Cela ne mobiliserait pas plus d’employés communaux que pour une quelconque autre opération et surtout, chose extrêmement importante, cela laisse une liberté à chacun de créer son propre menu. Pourquoi privilégier le couffin ? Que contient-il de tellement indispensable au bien-être des familles ? Pourquoi ne pas lui préférer des moyens plus discrets, moins humiliants et surtout plus respectueux  de  la personne humaine ? 
    Beaucoup de chefs de familles pourtant nécessiteuses ne vont pas chercher ledit couffin. Par pudeur ! Et l’amour-propre qui y pense ? Certainement pas ceux qui profitent de toute opération du genre pour s’asseoir sur leurs engagements administratifs. Chaque année, ces familles, qui attendent un peu plus des élus de leur commune, se plaignent du contenu de leur panier mais aussi des dates de péremption douteuses des produits qui leur sont distribués. Il y a aussi des pères ou des mères de famille qui en sont privés parce qu’ils n’ont pas su se faire connaître à temps. Et il y a parmi les agents municipaux ceux qui privilégient leurs proches, même si ces derniers n’en sont pas réduits à vivre de la charité des autres.     
    M. B

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    Omar Cheballah
     4 mars · 
     

    Bonjour à tous, donc comme IZURAN vous a promis pendant la compagne électorale, la transparence dans son long parcours,je tiens à vous informer de ce qu'on a pu arracher pour la première moitié de l'année en cours comme projets et opérations.

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  • Par DDK | 28 fev 2018.

    TIZI-OUZOU - Sud de la wilaya

    Les enseignements de cinq jours sans eau

     Les communes des daïras de Boghni et des Ouadhias ont été privées d'eau potable pendant cinq jours, suite au déboitement de la conduite alimentant les principaux réservoirs d'eau de la région. Aujourd'hui, alors que la situation se rétablit progressivement après la réparation, dans la nuit d’hier, de la conduite endommagée, plusieurs enseignements sont à tirer. Le premier et le plus important, c’est cette solidarité agissante entre les communes et les différents services de gestion d'eau. L'exemple de ce dévouement pour régler le problème à temps nous vient du P/APC de Draâ El-Mizan, qui a mis à contribution son expérience de cadre du secteur des ressources en eau. Son intervention a consisté à mobiliser les moyens et apporter son assistance technique, sans lesquels la réparation de la panne aurait pris un peu plus de temps. Quant aux agences ADE et la direction de l'hydraulique de Boghni, leurs agents et cadres se sont mobilisés jusqu'à une heure tardive de la nuit pour affronter un terrain difficile, d'autant que le lieu de passage de la conduite d'adduction a subi un grand affaissement. Cette situation a compliqué pendant quatre jours l'intervention des équipes dépêchées sur place, privées de moyens pour déterrer la conduite déviée de sa trajectoire. Avant hier, toujours avec l'intervention du maire de Draâ El-Mizan, un engin à chenille a été tracté pour faciliter les travaux, dans un terrain inaccessible et humide. Hier, selon le chef de l'agence ADE de Draâ El-Mizan, «la contribution de tout le monde a fini par porter ses fruits et en même temps cela nous servira d'expérience pour faire face à l'avenir à de telles urgences», dira-t-il. Durant les cinq jours passés sans eau dans les robinets, les présidents d'APC ont déployé tous les moyens dont ils disposaient pour approvisionner les écoles et les centres de santé en eau potable. Sur ce registre, il faut savoir que les fontaines publiques, réalisées par des bienfaiteurs dans certains quartiers de la ville de Boghni, ont été salutaires en permettant aux ménages de s'y approvisionner. Les sources naturelles de Taburt El Ainsar, dans la commune d'Assi Youcef, ainsi que Tala Uguelid de Mechtras n'ont pas manqué de visiteurs pour remplir les jerricans. L’autre enseignement retenu à travers cette crise qui commence à s'atténuer progressivement, c'est la prise de conscience chez les citoyens de la nécessité de préserver l'eau aux moments de sa disponibilité, en rationalisant son utilisation. Côté collectivités, le recours aux anciens réseaux a été une occasion de vérifier leur fiabilité. Il faut savoir que le transfert d'eau quotidien vers le sud de la wilaya se compte par dizaines de milliers de m3, ce qui dénote l'ampleur de l'investissement de l'Etat pour permettre une distribution régulière du liquide précieux vers les points les plus reculés de la wilaya de Tizi-Ouzou. Enfin, il faut saluer le civisme des abonnés de l'ADE qui ont pris leur mal en patience en faisant confiance aux services de l'ADE pour la prise en charge l'incident signalé.

    Merzouk Haddadi

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  • Omar Cheballah à Mechtras city libre / 26 fevrier 2018.

    bonjour à tous, aujourd'hui on va se pencher sur le problème de l'eau qui dure ça fait plus de 03 jours, la panne est survenue à KOUDIAT ASSERDOUN à BOUIRA, mais malgré toute cette panique, la commune de MECHTRAS n'a pas croisé les bras en attendant la réparation de cette panne. elle a mis un camion citerne pour alimenter d'abord en premier les édifices publiques surtout les écoles avec la période d'examens. et certains quartiers sont directement alimentés par la fontaine de TALA OUGUELID.
    Concernant le village ait imghour qui ne fait que profiter des occasions pareils (je dis pas tous le monde) pour sortir des rumeurs sur la commune donc sur le P/APC qui est moi, je vous informe que si le problème persiste et que un seul camion citerne ne peut pas satisfaire toute la commune avec ses villages, on vas tous être obligé de retourner à la bonne vielle méthode: utiliser l'âne, et on aura pas honte parce que cet animal a bâti la Kabylie, la honte c'est de rester chez soi attendre le sifflement de son robinet.

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  • Par DDK | Il ya 9 heures 33 minutes | 903 lecture(s)

    Omar Cheballah, maire de Mechtras

    «La priorité c’est d’achever les projets en chantier»

     

    Le nouveau maire de Mechtras, Omar Cheballah, revient dans cet entretien sur l’état des lieux de sa commune. Il aborde les grands axes de son programme.

     

    La Dépêche de Kabylie : Face aux traditionnels partis comme le FLN, le FFS et le RCD, votre liste indépendante Izuran a pu avoir une majorité, même partielle. Comment l’expliquez-vous ?
    Omar Cheballah : Par notre présence sur le terrain. J’ai été élu à deux reprises consécutives (2005/2012 et 2012/2017). Nous n’avons ménagé aucun effort pour servir l’intérêt général de la commune. C’est une reconnaissance dont nous sommes fiers. Nous avons aussi eu un discours franc avec la population lors de la campagne électorale, où notre seule promesse fut de travailler dans la transparence et la collégialité, selon les moyens disponibles.

    Mais vous avez eu des difficultés à installer votre exécutif…
    En effet, ce n’était pas facile. Notre liste a obtenu 6 sièges, le RCD 4, le FLN 3 et le FFS 2. Il se trouve que l’opposition a exigé trois vice-présidences et trois commissions, une manière de nous bloquer. Heureusement, il y a encore des élus soucieux du développement de leur commune qui placent l’intérêt général au-dessus de toute autre considération. Je leur rends hommage. Ils ont voté notre proposition qui consistait à garder pour nous les 4 vice-présidences et 1 commission et de confier 1 commission à l’élu du RCD et 1 autre à celui du FLN. Nous avons ainsi la majorité et le travail a déjà commencé.

    Quelles sont les priorités de votre plan d’action ?
    La priorité des priorités est la mise en service du nouveau siège de l’APC. Un projet qui traine depuis 2008 et qui a englouti 4 milliards de centimes dans le cadre des PCD. Les travaux sont presque achevés, reste le problème de la chaufferie pour laquelle nous avons établi une fiche technique de 4 millions de dinars, que nous prendrons en charge dans le cadre des PCD 2018. Nous ferons le maximum pour ouvrir ce siège d’ici la fin du premier trimestre de l’année en cours. La bibliothèque communale est elle aussi à la traine. Nous organiserons un volontariat pour nettoyer le site en vue de permettre aux entreprises de reprendre les travaux et de les terminer dans les meilleurs délais. La direction de la culture sera ensuite saisie pour son équipement et l’affectation de personnel. Ces deux projets doivent aboutir dans les meilleurs délais.

    Qu’est-ce qui est prévu pour les secteurs du sport et de la culture ?
    Concernant le secteur du sport, nous disposons d’un stade communal gazonné. Il reste la construction de gradins. Le ministre de la Jeunesse et des sports, lors de sa dernière visite, s’est engagé à nous inscrire un projet dans ce sens. Nous attendons toujours. A Ait Imghour, nous avons une aire de jeux, nous avons reçu 2,5 millions de dinars de l’APW de Tizi Ouzou pour l’aménager. Nous solliciterons la DJS pour la pose de tartan. Nous envisageons aussi la réalisation d’une salle de sport spécialisée dans l’enceinte de la maison de jeunes du chef-lieu.

    Que ferez-vous pour améliorer l’état du secteur de la santé ?
    En effet, notre commune n’est pas bien lotie dans ce secteur, nous ne comptons que 3 salles de soins pour plus de 13 000 habitants. Nous allons frapper à toutes les portes pour obtenir l’inscription d’une polyclinique. Les hauts responsables du secteur doivent savoir qu’à Mechtras les malades galèrent. Les parturientes continuent de subir les affres des longs déplacements pour donner la vie. Nos malades chroniques et nos personnes âgées font des kilomètres pour de simples analyses médicales, des radiographies X ou pour une simple consultation.

    L’environnement est également en souffrance et les risques sur la santé publique sont multiples. Quel est votre programme pour protéger la ressource hydrique, la faune et la flore ?
    La solution réside dans la concrétisation de la station d’épuration inscrite au profit de notre commune. Ce projet était gelé, mais à présent que le dégel des projets entrant dans le secteur de l’hydraulique a été décidé, les oppositions levées, l’assiette disponible, nous demandons aux responsables concernés de passer à l’action avant qu’il ne soit trop tard. Notre région est riche en ressources hydriques, mais d’innombrables tronçons d’assainissement se déversent dans les oueds et les ravins. C’est une véritable épée de Damoclès qui pend sur nos têtes. Concernant la collecte des ordures ménagères, elle s’est sensiblement améliorée depuis l’engagement d’une entreprise privée.

    Vous parlez de richesse hydrique, pourtant, plusieurs quartiers à Mechtras manquent d’eau même en hiver…
    C’est en effet un grand paradoxe. Le problème ne peut donc résider que dans la gestion de cette ressource. A Ihesnaouen, Aït Ali Aissa, et surtout au quartier Alma N dinar, les citoyens souffrent de manque d’eau été comme hiver. Nous demandons à l’ADE de revoir sa copie. Pour notre part, nous avons veillé par exemple à ce que La fontaine du roi, qui jouit d’un fort débit et qui a été sabordée en 2010, soit réaménagée. Les installations ont été refaites et nous avons réservé une enveloppe financière pour son aménagement et son exploitation, afin de renforcer la distribution de l’eau.

    De nombreux foyers ne sont toujours pas raccordés au gaz naturel ni à l’électricité, qu’allez-vous faire pour y remédier ?
    Le taux de raccordement au gaz naturel dans notre commune est de 85%, mais il subsiste en effet beaucoup de foyers et de quartiers, tels Tazrout et Bouaquala entre autres, qui ne sont pas raccordés. La direction concernée sera interpellée. Concernant le réseau de l’électricité, aucun projet d’extension n’a été réalisé depuis 2012, pourtant la liste des foyers en attente de raccordement a été établie. C’est le cas aussi pour la fibre optique qui n’existe qu’au chef-lieu. Des démarches seront entreprises auprès des directions concernées pour améliorer la situation. De toutes les manières, la volonté d’avancer est là, même si la conjoncture économique actuelle n’est pas très favorable. Nous demandons à nos concitoyens d’être patients et nous leur promettons que tout se fera progressivement selon les priorités. Nous avons une seule ligne politique à suivre, c’est celle du développement.
    Entretien réalisé par Hocine T.

     
     
        
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  • Moula Siyoucef
     21 h · 
     

    La plupart des parents d'élèves se montrant inquiets de la grève enclenchée par le CNAPESTE, pas pour cause des cours que leurs enfants ratent ou pour les connaissances qu'ils perdent mais tout simplement parce qu'ils n'arrivent pas à supporter leur présence à la maison toute la journée. L'école selon eux, n'est pas un lieu de savoir et d'apprentissage mais une simple garderie qui sert de refuge contre les agacements et les "cassements" de tête de leur progéniture.

     
     
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    Said Benameur
    Said Benameur Pourquoi ces même parents ne se manifestent-ils pas pour un emploi après de longues études? .
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  • FIL D'ARIANE

    Opinion

    Entre la Nouvelle-Zélande et l'Algérie, il n'y a pas que la distance géographique

     Jacinda Ardern, 37 ans, première ministre de la Nouvelle Zélande.

    La Première ministre de Nouvelle-Zélande vient d'annoncer qu'elle était enceinte et qu'elle prendrait quelques semaines pour accoucher puis reprendre son poste de Premier ministre du pays. Oui, cela est possible, à des années lumière de notre Code de la famille.

    Alors que la femme algérienne est une demi-part, une portion de citoyenne engoncée dans une terrible chape vestimentaire moyenâgeuse, voilà que cette dame et ce pays nous stupéfient par une remarquable décision.

     

    Non seulement la nouvelle nous réjouit et surprend bien des pays modernes dans le monde mais cela constitue certainement une avancée considérable pour l'image de l'humanisme et de la démocratie.

    Si ces autres pays modernes ont encore un très long chemin à parcourir pour parvenir à cet exemple qui vient d'être donné au monde, nous avons l'impression que les algériens vivent dans une autre planète où l'abrutissement religieux et mental les a coupés de toute lumière.

    Quoi de plus naturel que ce que vient d'annoncer cette femme politique puisque ce n'est ni plus ni moins la conséquence directe et sans détour du premier article de la déclaration des droits de l'Homme. Nulle femme ne saurait être privée de son droit à assumer de hautes fonctions d’État par le simple fait d'être mère ou sur le point de l'être.

    L'état de maternité n'est pas une affaire féminine mais celle d'un couple et donc doit être assumé par l'ensemble de la population comme un état naturel et non un risque, un drame ou une sanction.

    Il faut dire que la Nouvelle-Zélande fut le premier pays à reconnaître le droit de vote aux femmes, soit en 1893. La France, pays supposé des droits de l'Homme, ne l'a accordé qu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

    Comme il est normal et naturel que cela se passe, le couple a pris ses dispositions privées pour que l'époux puisse prendre la relève en interrompant sa carrière dans l'audiovisuel, le temps de la prise en charge du nouveau né durant les mois qui suivront.

    L'argument selon lequel une charge aussi lourde que celle de Premier Ministre est incompatible avec une interruption de grossesse est absurde. Un accouchement n'est pas une hospitalisation qui paralyse les dispositions mentales de la personne et le rétablissement est, de nos jours, incroyablement rapide vu l'excellence des conditions médicales. L’Intérim sera assumé par le Vice Premier ministre, un point c'est tout.

    Tout cela n'est pas possible en Algérie, non ?

    Pourtant, nous avons un homme gravement malade au pouvoir qui ne peut assumer aucune prise en charge du pouvoir présidentiel si ce n'est bégayer quelques mots, trembler comme une feuille et avoir le regard aussi lointain que celui d'un mort vivant.

    Nous avons donc plus qu'une interruption pour grossesse au sommet de l’État mais une vacance de pouvoir de plusieurs années. Qui a trouvé à y redire ?

    Auteur
    Sid Lakhdar Boumediene
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  • Par DDK | 2 Janvier 2018

    APC de Mechtras - À la faveur du ralliement d'un élu RCD

    L'exécutif installé à voix égales

     Le nouveau président de l'APC de Mechtras a pu installer son exécutif communal, au terme d'une assemblée ordinaire tenue, hier, à la mairie. A la faveur d'un vote à main levée auquel ont pris part 14 élus et un autre par voie de procuration, la proposition du maire de constituer un exécutif issu dans sa totalité de la liste indépendante Izuran, a eu l'aval de 7 élus sur les 15 que compte l'Assemblée. L'abstention d'un élu FLN et le ralliement d'un élu RCD qui a préféré mandater un élu de la liste Izuran pour voter en son nom et place, ont donné lieu à une égalité de voix. La voix du président étant prépondérante, la délibération portant la constitution de l'exécutif sera approuvée par la tutelle. Ce scénario, auquel beaucoup d'observateurs locaux ne s'attendaient pas, profitera au président de l'APC, du fait que les quatre vice-présidents, en l'occurrence Benakli Essaid, Ben Amrane Mohamed, Larbani Mahfoudh et Dahmani Mohamed Akli, sont tous des élus de la liste Izuran. Quant aux commissions, Omar Cheballah, installé officiellement au début du mois dans ses fonctions, a annoncé qu’il procèdera à leur installation prochainement.

    Merzouk Haddadi.

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